Dans les ruelles d’Istanbul, au cœur du bazar animé, un marchand du patronyme d’Orhan découvrit une forme représentative singulier parmi ses sublimes acquisitions. Il s’agissait d’un coffret en objectif, triste et adroitement formé, décoré d'ornements indéchiffrables qui semblaient danser sous la lumière des lampes à huile. Aucun souvenir de l’avoir https://andrefzrhz.tusblogos.com/34157505/le-coffret-aux-songes-volés